Chapitre VII

Les concessions forestières Quévillon 1

Le 7 décembre 1968, le président de la CSN, Marcel Pépin, participe à une assemblée syndicale à Windsor. Ses propos illustrent bien le climat des relations de travail : « Hier, on utilisait le fouet ; aujourd’hui, on exerce la violence morale. On a affaire à un monstre industriel : Domtar a été fondée pour enrichir certaines personnes et non les travailleurs. La compagnie a fait des profits nets de 24 millions en 1967 grâce à ses travailleurs. La part qui nous revient doit nous être accordée, nous qui mettons notre vie dans une entreprise. Nous avons cette réalité à combattre que nous ne sommes pas seulement des robots. Dans le passé, on a accepté un régime d’esclavage : aujourd’hui, le système est basé sur les travailleurs. »

Le président de la CSN accuse les médias de maintenir un système favorable aux entreprises et aux hommes politiques. Il ajoute que « la réponse au conflit est dans l’appui de la population ; les assemblées d’aujourd’hui doivent montrer à la compagnie qu’elle doit s’asseoir à la table des négociations.Est-ce que les travailleurs de Windsor et East Angus peuvent accepter d’être traités différemment des autres employés de la Domtar?»

Marcel Pépin souligne également l’importance du conflit pour le mouvement syndical au Québec : « Vous recevez actuellement le maximum de 40 $ par semaine. Je peux cependant mettre tout le mouvement de la CSN à contribution pour aider davantage les familles dans le besoin. Sachez que tout notre mouvement, de même que la FTQ et la CEQ, vous appuient1. »

En après-midi, il participe à l’assemblée d’information convoquée par le syndicat d’East Angus. L’assistance est profondément divisée, puisque certains syndiqués appuient le Comité de négociation tandis que d’autres manifestent ouvertement leur mécontentement : « Le vote à main levée n’était pas démocratique et il faut à tout prix tenir un vote secret sur les dernières offres. »

Le président de la CSN s’engage à reprendre les négociations avec Domtar et assure qu’un vote secret sera tenu prochainement : « À voir cette salle, j’ai un conseil à donner : il faut en arriver à un véritable scrutin secret qui donnera l’idée exacte des gens sur les offres du médiateur Mireault. Je veux que le vote soit entièrement libre et que chacun puisse exprimer librement son opinion, sans menace. Je demande ensuite aux gens de se rallier derrière la majorité. Il ne faut pas que vous restiez divisés2. »

À la fin de son discours, les murmures de l’assistance font place à un mouvement de solidarité qui s’exprime par des applaudissements nourris. « Il faut arrêter de se regarder avec une gueule de bois et se mettre ensemble, déclare un syndiqué. Après la grève, on va encore vivre dans la même ville, travailler au même endroit. Mais si ça continue, comme dans le moment, on ne pourra même plus se parler. Il n’y a pas d’argent pour acheter la solidarité3. »

Le 8 décembre

Au cours de son exposé, Claude Gosselin attaque de façon virulente les chefs syndicaux et incite les travailleurs de la Domtar à accepter les offres patronales. À partir de ce moment, le ministre des Terres et Forêts se retrouve isolé et la CSN le blâmera sévèrement pour son attitude partisane, l'accusant de vouloir diviser les syndiqués et soulever la population contre eux. Après avoir siégé 13 ans à l'Assemblée nationale comme député de Compton, il perdra ses élections le 29 avril 1970. (Photo : La Tribune)

Le 8 décembre, le ministre des Terres et Forêts convoque les électeurs de son comté à une rencontre d’information sur le conflit. Son exposé est plus un acte de foi en Domtar qu’une explication de la position des parties patronale et syndicale. En dépit de ses attaques virulentes à l’endroit des chefs syndicaux, de sa sympathie envers les travailleurs et de son désir de neutralité, ses paroles seront perçues comme une volonté de défendre les intérêts de la compagnie. Sa vie personnelle en sera considérablement affectée et ce sera la fin de sa carrière politique.

Reconnaissant avoir participé à l’élaboration des offres, Claude Gosselin invite les syndiqués à l’accepter intégralement : « Vous devez retourner au travail. Vous perdez votre temps. J’ai tout fait pour régler ce conflit et tous les échelons de la négociation ont été franchis. Est-il mieux de laisser pourrir les choses ou d’accepter des offres faites par des hommes sérieux ? J’ai su de bonne foi que Domtar a l’intention d’investir 7 millions à l’usine d’East Angus d’ici quelques années. Plus la compagnie va améliorer ses usines, moins elle sera intéressée à les fermer. Allez-vous laisser passer une telle occasion ? »

Accusant les dirigeants syndicaux de laisser traîner les choses, le ministre Gosselin affirme qu’il ne se soumettra jamais à la volonté d’une compagnie ou d’un syndicat : « Quand je n’aurai plus qu’à faire de la petite politique sur le dos des gens avec qui j’ai peiné, je n’hésiterai pas à quitter l’Assemblée nationale. Il y a assez de gens comme ça qui veulent brimer la liberté des autres ; jamais, je ne cesserai de travailler à la sauvegarder. »

À l’aide de graphiques et de cartes géographiques, il explique que l’approvisionnement en bois dans la région est un problème majeur qui renforce la situation précaire des usines d’East Angus et Windsor : « Domtar ne peut se fier sur un approvisionnement adéquat. Elle a seulement 14 milles carrés de boisés sur notre territoire et doit prendre la moitié de son bois à une distance de 150 à 450 milles d’ici. Pendant ce temps, les propriétaires privées qui possèdent 80 % des territoires forestiers gaspillent leurs forêts4. »

Claude Gosselin mentionne que le salaire de base de certains moulins au Québec est inférieur à celui des employés de Domtar dans les Cantons-de-l’Est et que le médiateur offre 10 cents l’heure de plus qu’à Matane. Enfin, le ministre déclare que Domtar est déficitaire à Windsor en raison d’un surplus de 155 ouvriers. À la fin de son exposé, il est chaleureusement applaudi par la moitié de l’assistance ; l’autre moitié manifeste son désaccord par un étonnant silence. Ce sera le début de la division dans les rangs des syndiqués et de la population. Sans jamais se dissiper, elle augmentera à mesure que la grève apparaîtra comme un échec et plusieurs familles seront à jamais marquées par la rupture.

Le 9 décembre

Le 9 décembre 1968, la rencontre prévue en avant-midi par le CERCE à la Place des syndicats nationaux à Sherbrooke se déroule finalement en après-midi à East-Angus, au bureau du ministère des Terres et Forêts. Ce changement d’heure et d’endroit survient à la demande même du ministre Gosselin : « Lorsque les journaux ont publié la nouvelle de cette rencontre, je n’étais même pas au courant que je devais y assister. C’est seulement samedi dernier que le négociateur syndical, Jean-Guy Morin, m’a avisé. On a voulu me tendre un piège, sachant que je devais être à Québec pour lundi après-midi. Je suis prêt à rencontrer les parties mais à condition que ce soit à mon bureau5. »

La survie des usines est au coeur des discussions. « L’économie de notre région et la survie de deux villes dépendent directement de l’issue du renouvellement de la convention collective, explique Jacques Lemieux, président du CERCE. Mieux vaut avoir un emploi garanti sur une longue période, que d’avoir un excellent contrat qui risque de n’avoir aucune valeur par suite d’une fermeture d’usine6. »

Pour sa part, Claude Gosselin tient essentiellement les mêmes propos que la veille sur les problèmes d’approvisionnement de la compagnie. Toutefois, il clarifie les projets du gouvernement en matière d’exploitation forestière : « Il est certain que si l’on veut rester sur le marché, il faut diminuer les coûts de production. C’est pour cela que le ministère des Terres et Forêts adopte la ligne de conduite suivante : Rapprochons le bois le plus près des usines7. » Sans préciser davantage, le ministre avoue que le maraudage qui se fait dans les Cantons-de-l’Est retarde les projets du gouvernement et oblige Domtar à s’approvisionner auprès des producteurs privés.

Suite à ces propos, Raymond Pinard n’hésite pas à déclarer publiquement que les usines de Windsor et East Angus ne fermeront pas leurs portes si les syndiqués approuvent les offres du médiateur Mireault. Il présente aussi un plan quinquennal de modernisation des usines en vue de produire de nouveaux produits, conformément à la demande du marché. Cependant, les investissements majeurs se feront surtout à Windsor ; à East Angus, une fois réalisées les promesses administratives, la direction mettra fin à son programme de modernisation.

Le négociateur syndical, Jean-Guy Morin, se retrouve seul face à ses interlocuteurs qui demandent aux employés de signer une convention collective sous la menace d’une fermeture d’usine. « Vous demandez aux syndiqués de payer à eux seuls la note qui assurerait la survie des usines. Il faut que le gouvernement du Québec et Domtar partagent aussi le coût de cette note8. »

Le ministre Gosselin réplique que les employés de Domtar gagnent 1 $ l’heure de plus que tous les autres employés de la région, à l’exception de ceux qui travaillent dans le secteur de l’amiante. « Je vous suggère de poursuivre vos efforts en vue du renouvellement de la convention collective. Pour ma part, je ne laisserai pas les usines de Windsor et East Angus fermer leurs portes. Je serai même le premier sur les lignes de piquetage si je constate que la compagnie ne remplit pas ses obligations quant à la survie des usines9. »

Le 10 décembre

Le 10 décembre, les grévistes tiennent un vote secret sur les offres du médiateur Mireault. Ayant appris la tenue d’un scrutin, Domtar envoie une offre de compromis au négociateur de la CSN, Jean-Guy Morin. Cette offre devait être présentée en primeur au Comité de négociation mais, prétextant l’avoir reçu trop tard, Morin la transmet aux seuls grévistes d’East Angus.

Dans sa proposition, la compagnie ajoute les clauses suivantes : « L’ancienneté des employés ne sera ni enlevée, ni modifiée à cause de la grève ; les vacances de 1968 seront payées avant Noël, de même que le montant forfaitaire de 65 $ ; les vacances de 1969 ne seront pas affectées en raison du conflit et tous les employés seront payés pour 12 heures de travail à Noël et au jour de l’an10. »

À East Angus, l’assemblée syndicale s’annonce orageuse, puisqu’un nombre considérable de travailleurs favorise le retour au travail. Pour cette raison, plusieurs agents de la Sûreté du Québec habillés en civil se tiennent près de la porte d’entrée. Au début de l’assemblée, un syndiqué s’exprime publiquement en faveur des offres, mais il est chahuté par plusieurs grévistes. Les dirigeants syndicaux interviennent pour calmer les manifestants : « Il faut laisser à chacun la chance de s’exprimer librement11! »

D’autres travailleurs affirment qu’ils n’accepteront pas un retour au travail sans un règlement négocié qui assure une protection efficace aux chefs syndicaux : « Nous ne sommes pas prêts à sacrifier la vie de ceux qui travaillent pour le succès de la grève. Un retour au travail sans un règlement négocié signifierait tuer le Syndicat qui nous a si bien défendu jusqu’à présent12. » Le ministre des Terres et Forêts, Claude Gosselin, est la cible de plusieurs critiques, certains syndiqués qualifiant « d’écoeurante » sa récente déclaration sur le surplus d’employés à l’usine de Windsor.

Pour leur part, les membres de l’Exécutif syndical recommandent le rejet des offres : « Il n’y a plus grand chose à négocier à ce stade-ci. Si on lâche maintenant, on perd cinq mois de grève13. » Le vote se déroule dans le calme et, à 21 heures, on dévoile les résultats : à East-Angus, sur 372 employés d’usine, 223 se prononcent contre les offres ; à Windsor, la proposition Mireault est rejetée par 377 voix contre 163.

Ainsi, la majorité des grévistes refusent les dernières offres; toutefois, la proportion élevée de syndiqués d’East Angus qui les approuvent manifeste une division importante au sein du syndicat local. « C’est franchement désolant, commente le maire de la ville, Hervé Maltais. Je n’avais pas prévu que le vote allait se terminer de cette façon. Tout le monde se demande maintenant quand aura lieu la prochaine rencontre de négociation. Je pense que la date de cette rencontre est très éloignée14. » Malgré tout, les employés de bureau d’East Angus votent pour le retour au travail, alors que ceux de Windsor favorise le maintien des moyens de pression.

Le 11 décembre

Le 11 décembre, le syndicaliste Marcel Pépin réagit violemment aux propos tenus par le ministre Gosselin lors de son assemblée publique à East Angus : « En 20 ans d’action syndicale, c’est la première fois que je vois un ministre adopter une attitude aussi partisane dans une grève importante comme celle de Domtar. C’est indigne d’un homme publique. »

Rappelant l’intervention légitime du ministre au début du conflit, il s’interroge sur son mutisme après cinq mois de grève alors qu’il demandait lui-même à Domtar de rompre un silence néfaste : « C’est le ministre qui a gardé un silence mystérieux, même si la compagnie refusait de négocier. Nous avons eu l’explication de ce silence quand le ministre s’est posé ouvertement en agent de la compagnie lors de sa dernière assemblée à East Angus. »

Le président de la CSN soutient que Claude Gosselin « s’est compromis publiquement en faveur de Domtar en assurant que les grévistes étaient prêts à entrer au travail aux conditions imposées par la compagnie, avouant qu’il avait lui-même participé à l’élaboration de ces conditions. »

Il reproche également au ministre des Terres et Forêts d’avoir délibérément tromper la population, diviser les grévistes et soulever l’opinion publique contre la CSN : « Au lieu de chercher une solution au conflit, le ministre a convoqué une assemblée en faisant croire à la population qu’il s’agissait d’une réunion syndicale. Et, au cours de cette assemblée, il a systématiquement cherché à diviser les grévistes et à soulever la population contre eux. Au lieu de répondre à leurs questions, il les a tournés en ridicule devant ses partisans en prenant constamment la défense de Domtar sans égard aux objections soulevées15. »

Le 13 décembre, une bombe éclate devant la résidence d’un dirigeant de Domtar à Westmount. À la même période, Claude Gosselin reçoit des appels anonymes. Un matin, on sonne à l’entrée de sa maison : au pied de la porte, quelqu’un a déposé une copie du journal syndical de la CSN. Une caricature le présente dans la peau d’un porc, son visage ensanglanté à la suite d’un égorgement. Avant de devenir député de Compton, le ministre abattait les porcs à la boucherie de son père. Le jour suivant, il doit intervenir personnellement au local des grévistes d’East Angus pour éviter qu’une dispute entre son fils et les syndiqués ne dégénère en bataille16.

***

Les garanties d’approvisionnement accordées à Domtar

Les concessions forestières « Quévillon 1 »

 

Selon les témoignages des travailleurs de la Domtar, la grève de 1968 aurait servi de prétexte à la compagnie pour négocier d'importantes concessions forestières avec le gouvernement du Québec. Ci-contre, la concession forestière « Quévillon 1 », située à proximité de Lebel-sur-Quévillon, en Abitibi. Signée officiellement le 11 février 1970, elle représente une superficie de plus de 7,000 milles carrés (15,151 km2) de forêts publiques. (Photo : Carte officielle, Gouvernement du Québec,1979)

 

Le contexte de vie devenant difficile, le ministre des Terres et Forêts presse Domtar de faire avancer les négociations. Alors qu’il est disposé plus que jamais à négocier les concessions forestières, la compagnie est plus précise sur ses revendications. C’est ainsi que Domtar se fait concéder, pour un terme de 50 ans, une vaste superficie de forêts dans la région de Lebel-sur-Quévillon, en Abitibi17.

Ces concessions forestières, regroupées sous le nom de « Quévillon 1 », serviront à alimenter l’ensemble de ses usines au Québec, dont celle construite en 1965 près du lac Quévillon. À l’époque, les observateurs estiment qu’il y a suffisamment de bois dans un rayon de 25 milles de l’usine pour l’approvisionner durant 25 ans, au rythme de 10 millions d’arbres par année18.

En échange de ces garanties, Domtar s’engage formellement à maintenir en opération ses usines de Windsor et East Angus à un taux de productivité équitable. Cette clause du contrat oblige la compagnie à avertir et consulter le ministre des Terres et Forêts du Québec avant de fermer ses usines, sans quoi les concessions forestières de Quévillon ne seront plus valides. Domtar s’engage plus précisément devant le ministre Claude Gosselin à investir une somme de 7 millions dans la modernisation de l’usine d’East Angus au cours des prochaines années.

***

Les forêts domaniales

Vers 1968, l’État québécois instaure le régime des forêts domaniales ; ce sont des terrains vacants de la Couronne destinés à servir de réserves à l’industrie forestière. Dans son rapport annuel de 1970/71, le ministère des Terres et Forêts souligne que
« la création ou l’agrandissement d’une forêt domaniale est justifiée chaque fois que l’insuffisance des sources d’approvisionnement risque de compromettre la stabilité et l’expansion de l’industrie forestière ».

La forêt domaniale de Matagami, en Abitibi, couvre à elle seule une superficie de 4,445 milles carrés. Elle est destinée à approvisionner onze scieries du district d’Amos et l’usine Domtar à Lebel-sur-Quévillon. Or, seulement deux de ces scieries et la compagnie Domtar obtiendront des garanties d’approvisionnement à long terme sur cette réserve forestière19.

Le rapport annuel du ministère en 1969/70 fait également référence à des projets d’établissement hydro-électrique aux lacs Matagami et Quévillon, nécessitant un inventaire forestier de 30 200 $. Enfin, les ouvriers qui travaillent à Lebel-sur-Quévillon profiteront d’un programme d’aide gouvernementale favorisant leur établissement en permanence, en plus de la possibilité d’acheter une maison en paiement différé.

100,000 hectares de terres privées

Puisque le problème d’approvisionnement en matières premières a été présenté au cours de la grève comme une condition essentielle à la survie des usines, on peut conclure que les négociations privées entre Domtar et le ministre des Terres et Forêts ont facilité l’acquisition de forêts privés dans les Cantons-de-l’Est. D’autant plus que le bois franc nécessaire à la fabrication du papier fin à Windsor se retrouve en grande quantité dans cette région. Alors que Claude Gosselin déclarait en 1968 que Domtar n’avait que 14 milles carrées de boisés dans les Cantons-de-l’Est, elle se retrouve propriétaire de plus de 100 000 hectares de terrain sur ce territoire dans les années “8020.

En dépit de la grève, Windsor profitera amplement de la prospérité de la compagnie Domtar. Les solides garanties accordées par le gouvernement du Québec facilitera la conversion de son usine vers la production de papiers fins et lui permettra de pénétrer solidement le marché américain. « Il s’agit d’un renversement complet des 50 dernières années21 », écrit Domtar.

***


Références — Chapitre VII

1. La Tribune, 9 décembre 1968, p. 4.

2. La Tribune, 9 décembre 1968, p. 1.

3. Ibid.

4. Ibid.

5. Ibid, p. 4

6. La Tribune, 10 décembre 1968, p. 3

7. Ibid.

8. Ibid.

9. Ibid.

10. La Tribune, 11 décembre 1968, p. 1

11. Ibid.

12. Ibid.

13. Ibid.

14. La Tribune, 12 décembre 1968, p. 1

15. Ibid.

16. Claude Gosselin.

17. Vincent, Odette ; Asselin, Maurice et autres. Histoire de l’Abitibi-Témiscamingue, Institut québécois de recherche sur la culture, Sainte-Foy, 1995, p. 444.

18. Kesteman, Jean-Pierre ; Southam, Peter ; St-Pierre, Diane ; Histoire des Cantons-de-l’Est, Institut québécois de recherche sur la culture, Sainte-Foy, 1998, p. 146.

19. Vincent, Odette ; Asselin, Maurice et autres. Histoire de l’Abitibi-Témiscamingue, Institut québécois de recherche sur la culture, Sainte-Foy, 1995, p. 444.

20. Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie. Le 12 décembre 1983, La Tribune mentionne également que « Domtar possède des boisés privés d’une grande superficie en Estrie. » Le 27 avril 1999, elle précise que la compagnie « récolte chaque année 30% des 200,000 hectares de forêt qu’elle possède ddans toute l’Estrie. »

21. La Tribune, Signé Domtar, 12 septembre 1997, p. 77.

 

 

 




Créer un site
Créer un site